Depuis novembre 2025, Gmail et Microsoft rejettent définitivement les expéditeurs mal authentifiés. Mailyo configure l'authentification pour vous, surveille la réputation des IP en continu, et vous dit exactement quand vous approchez d'un seuil.
Sans carte bancaire · 2 000 envois inclus · Résiliable en un clic
| CNAME | bounce.news.votre-entreprise.fr → bounce.mailyo.fr | ✓ |
| CNAME | myo4f2a9._domainkey.news… → myo4f2a9.dkim.mailyo.fr | ✓ |
| CNAME | t.news.votre-entreprise.fr → track.mailyo.fr | ✓ |
| TXT | _dmarc.news.votre-entreprise.fr v=DMARC1; p=none; rua=… | ✓ |
Quand une campagne finit en spam, la cause est ailleurs : une authentification incomplète, une IP inconnue des filtres, ou une liste qui contient des adresses mortes depuis deux ans.
Google et Microsoft ne se contentent plus de ralentir un expéditeur mal configuré : ils le refusent définitivement. Il n'y a plus de démarrage en douceur possible.
Trois cents personnes sur cent mille qui cliquent « signaler comme spam », et le filtrage devient massif. Nous vous alertons à 0,10 %.
Une IP neuve n'est pas mauvaise : elle est inconnue. La montée en volume se fait par paliers, et une seule mauvaise campagne remet le compteur à zéro.
L'ordre n'est pas décoratif : tant que le DNS n'est pas vérifié, la plateforme refuse d'envoyer. C'est volontaire — partir mal configuré coûte des semaines de réputation.
Un sous-domaine dédié, news. ou infos., pour que votre messagerie professionnelle ne soit jamais affectée par une campagne. Nous générons votre clé DKIM et vous donnons les quatre enregistrements à créer.
Un contrôle DNS réel — pas une case à cocher. SPF, DKIM, alignement DMARC, domaine de suivi. Tant qu'un élément manque, rien ne part, et nous vous disons lequel.
Le moteur de blanchiment calcule chaque heure combien vous pouvez envoyer vers Gmail, Microsoft, Orange ou Free depuis chaque IP, en commençant par vos contacts les plus actifs. Si un indicateur dérape, il redescend d'un palier tout seul.
La plupart des plateformes affichent un taux d'ouverture et s'arrêtent là. Les chiffres qui décident réellement de votre sort sont ailleurs.
Gmail accepte un rythme que Microsoft refuse. Chaque destinataire est classé d'après son enregistrement MX, et la cadence est appliquée séparément pour chacun.
Plaintes au-dessus du seuil : retour au palier précédent pendant cinq jours. Rebonds définitifs au-dessus de 3 % : arrêt complet, parce que le problème est la liste, pas l'IP.
La vôtre, qui vous appartient et n'est jamais partagée. Et celle de la plateforme — pièges connus, plaignants répétés — appliquée à tout le monde, y compris à nous.
Un fichier qui contient trop d'adresses invalides, de rôle ou jetables est refusé avant le premier envoi. C'est là que ça coûte le moins cher — à vous comme à nos autres clients.
Les en-têtes RFC 8058 qui affichent le bouton natif de Gmail, et un lien visible en pied de page. Un désabonnement ne coûte rien ; une plainte coûte des semaines.
Contrôle quotidien de chaque IP sur Spamhaus, Barracuda, SpamCop. Une IP listée sort du pool automatiquement, le trafic bascule sur les autres.
Sur une plateforme mutualisée, la réputation des IP est commune. Si un client envoie sur une base achetée, tous les autres en paient le prix. Voilà comment nous traitons la question.
| Niveau | Qui | IP utilisées | Seuil de plainte toléré |
|---|---|---|---|
| Essai | Nouveau compte, 30 premiers jours | Pool mutualisé, plafond 500 envois par jour | 0,080 % |
| Start / Pro | Client abonné, domaine vérifié | Pool mutualisé surveillé | 0,100 % |
| Vérifié | Après 30 jours et 10 000 envois sans incident | Pool mutualisé, plafonds relevés | 0,150 % |
| Dédié | Formule Dédié | Une IP à vous seul | 0,250 % |
Un compte qui dépasse son seuil est suspendu, pas averti. Ses campagnes s'arrêtent dans la minute et il redescend au niveau d'entrée. C'est sévère, et c'est exactement ce qui protège les autres clients du pool — vous compris.
Pas de facturation au contact stocké, pas de supplément par utilisateur, pas d'option à cocher pour avoir le suivi des clics.
2 000 envois inclus, sans carte bancaire. Si la délivrabilité ne s'améliore pas, vous n'avez rien payé.