Le forfait couvre un volume mensuel. Au-delà, chaque tranche de 1 000 envois entamée est facturée au tarif de votre formule. Sans engagement, résiliable depuis votre espace.
Essai : 30 jours, 2 000 envois, sans carte bancaire. Le temps de configurer votre domaine, d'importer une liste et de voir où vos messages atterrissent réellement.
Facturés par mois et par espace, activables et désactivables quand vous voulez.
Avant d'envoyer, le message part vers un jeu de boîtes témoins que nous possédons chez Gmail, Microsoft, Yahoo, Orange, Free, SFR et La Poste. Quelques minutes plus tard, vous savez où il a atterri chez chacun : boîte de réception, onglet promotions ou indésirables.
Une liste qui date de deux ans contient entre 15 et 30 % d'adresses mortes. Les envoyer, c'est un taux de rebond qui dépasse le seuil toléré et une réputation qui tombe en une seule campagne. Nous contrôlons chaque adresse avant l'envoi : syntaxe, existence du domaine, domaine jetable, adresse de rôle, puis nous demandons au serveur destinataire si la boîte existe.
Les tests de placement mesurent un échantillon. Ceci mesure tout votre trafic : nous branchons Google Postmaster Tools et Microsoft SNDS sur vos domaines et sur vos IP, et nous relevons chaque jour ce que les deux plus gros fournisseurs constatent réellement — taux de plainte, authentification, erreurs de remise, conformité, état de filtrage par IP.
Le test de placement part de vos IP et de votre domaine habituels. Un test envoyé depuis une adresse réservée aux tests mesurerait la réputation de celle-ci, pas la vôtre : le résultat serait joli et sans valeur. C'est pour cette raison que le test consomme des envois sur votre forfait — ce sont de vrais messages.
La vérification d'adresses fait exactement l'inverse : elle ne part jamais de vos IP d'envoi. Présenter des milliers d'adresses à des serveurs qui ne vous connaissent pas est un comportement que les filtres associent aux spammeurs. Nous le faisons depuis une IP réservée à cet usage, qui n'envoie aucun message. Aucun courrier n'est expédié pendant une vérification : le dialogue s'arrête avant.
| Votre usage | Formule | Inclus | Dépassement | Total mensuel HT |
|---|---|---|---|---|
| Une newsletter mensuelle à 4 000 clients | Start | 25 000 | — | 29 € |
| Deux campagnes par mois à 12 000 contacts | Start | 25 000 | — | 29 € |
| Une agence, 6 marques, 90 000 envois | Pro | 100 000 | — | 79 € |
| 130 000 envois sur un mois de soldes | Pro | 100 000 | 30 tranches × 0,50 € | 94 € |
| 450 000 envois réguliers | Business | 500 000 | — | 199 € |
Un envoi = un message accepté par le serveur du destinataire. Les messages rejetés pour adresse inexistante ne sont pas décomptés deux fois.
Rien ne s'arrête. Le dépassement est calculé en fin de mois et ajouté à votre facture suivante. Vous voyez le compteur en temps réel dans votre espace, et vous pouvez changer de formule à tout moment.
Oui, dans les deux sens. Stripe calcule le prorata automatiquement.
Non. Vous résiliez depuis votre espace, l'abonnement s'arrête à la fin de la période en cours. Vos données restent exportables pendant 90 jours.
Non. Vous pouvez avoir 500 000 contacts en base et n'écrire qu'à 3 000 d'entre eux : vous payez 3 000 envois. C'est aussi ce qui vous encourage à segmenter, ce qui est bon pour votre délivrabilité.
Pour un volume régulier d'au moins 30 000 envois par mois. En dessous, une IP dédiée reçoit trop peu de trafic pour que les fournisseurs lui construisent une réputation : elle reste éternellement « inconnue », ce qui est pire qu'un pool mutualisé bien tenu. Nous vous le dirons franchement si votre volume ne le justifie pas.
Prélèvement par carte via Stripe, facture PDF disponible dans votre espace, numérotation continue conforme aux obligations comptables françaises. TVA française applicable.
2 000 envois inclus, sans carte bancaire. Si la délivrabilité ne s'améliore pas, vous n'avez rien payé.